Marsouins de France et d'outre-mer

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 Débarquement de Provence

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Jeanlouis

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MessageSujet: Débarquement de Provence   Lun 7 Déc - 0:27

Provence août 1944
Débarquement et libération

Dès la conférence de Québec (août 1943), un plan américain de débarquement en Provence, complémentaire de celui de Normandie, a été étudié.

Lors de la conférence de Téhéran (novembre 1943), Staline s'est montré d'accord avec ce plan dont l'application soulagerait d'autant le front soviétique. Churchill y est opposé, lui préférant la priorité aux opérations déjà engagées en Italie, pour attaquer directement le Reich par le sud. C'est finalement le président Roosevelt qui tranche, en faveur de la solution américaine.

Ce sera l'opération Anvil, rebaptisée Dragoon, qui a pour buts de fixer des troupes ennemies, de disposer de ports en eau profonde, de protéger ensuite le flanc droit de l'armée américaine venant de Normandie.
La présence des hauts-fonds, la disposition des batteries ennemies, ont déterminé le choix des plages du débarquement. Le jour J a été fixé au 15 août 1944.

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Avec l'aide des résistants locaux, ils vont verrouiller les voies d'accès aux zones de débarquement. A l'aube, un terrible bombardement aérien et naval s'abat sur la côte, écrasant les positions allemandes tenues par la 242e division du général Basler.

A 8 heures du matin, les vagues d'assaut américaines des 3e DIUS (général O'Daniel), 36e DIUS (général Dahlquist) et 45e DIUS (général Eagles) s'élancent des péniches de débarquement pour prendre pied, entre Cavalaire et Saint-Raphaël, sur les plages aux noms de code respectifs d'Alpha, de Camel et de Delta.

Le commandant suprême du théâtre d'opérations méditerranéen est alors le général britannique Wilson.
La 7e armée américaine, que commande le général Patch, va constituer le corps expéditionnaire. Elle est composée du 6e corps d'armée (général Truscott) et d'une division aéroportée (général Frederick).
Elle comprend également l'armée B placée sous les ordres du général de Lattre de Tassigny, officier déjà auréolé d'une légende de fonceur et d'homme de panache. Pour la suite des événements, de Lattre a aussi un avantage : il a conscience du rôle que peuvent jouer les maquisards.
Un compromis a précisé la situation des troupes françaises : le général Patch les commandera lors de la première phase de l'opération, le général de Lattre en assumera le commandement tactique dès leur engagement. L'armée B regroupe cinq divisions d'infanterie, deux divisions blindées (la 1re et la 5e), deux groupements de tabors et plusieurs éléments de réserve non endivisionnés. S'y retrouvent les combattants du corps expéditionnaire qui s'est couvert de gloire en Italie et des soldats fraîchement embarqués en Afrique du Nord : Français de souche, soldats musulmans d'Algérie, de Tunisie, du Maroc, troupes venues d'Afrique Occidentale française, d'Afrique Équatoriale française, etc. 600 bateaux de transport, 1 270 péniches, vont faire débarquer cette force terrestre sous la protection de 250 navires de guerre (dont 14 français) constituant la "Naval Western Task Force" de l'amiral américain Hewitt, appuyée par les avions de la "Mediterranean Allied Air Force" (2 000 appareils) du général américain Eaker.

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Août 1944. Débarquement allié sur la Plage de Dramon.


Du côté allemand, les 8 divisions de la XIXe armée, commandée par le général Wiese dont le Q.G. est à Avignon, sont en état d'alerte depuis la deuxième semaine d'août.
Ayant réuni au large de la Corse des navires venus en dix convois, pour des raisons stratégiques, de ports aussi éloignés les uns des autres qu'Oran, Naples ou Tarente, la flotte alliée s'est d'abord dirigée vers Gênes pour tromper l'adversaire.
Mais, le 14 au soir, elle met le cap sur la côte provençale.


Au cours du débarquement de Provence, ces troupes furent parachutées
derrière les lignes allemandes, dans le sud de la France.
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Avec l'aide des résistants locaux, ils vont verrouiller les voies d'accès aux zones de débarquement. A l'aube, un terrible bombardement aérien et naval s'abat sur la côte, écrasant les positions allemandes tenues par la 242e division du général Basler.

A 8 heures du matin, les vagues d'assaut américaines des 3e DIUS (général O'Daniel), 36e DIUS (général Dahlquist) et 45e DIUS (général Eagles) s'élancent des péniches de débarquement pour prendre pied, entre Cavalaire et Saint-Raphaël, sur les plages aux noms de code respectifs d'Alpha, de Camel et de Delta.

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Les péniches de débarquement.


Parmi ces soldats se trouvent les Français du Combat Command 1 (CC1 ) du général Sudre.
Au soir du 15 août, deux têtes de pont sont assurées de part et d'autre de Fréjus. Sur près de 100 000 hommes débarqués, on compte un millier de tués et disparus dans les rangs alliés. Le lendemain, le gros de l'armée B débarque : la 1re DFL à Cavalaire, la 3e DIA à la Foux... Le 17 août, de Lattre installe son PC à Cogolin.
15 août 1944. Débarquement des troupes franco-alliées sur la plage de Sainte-Maxime, dans le sud de la France, à 56 km de Cannes.

- Un peu de pub (repos vous pouvez fumer)pour cet excellent site sur la 1ère DFL [url=[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][/url]

La stratégie a été fixée : les troupes américaines avanceront par la haute Provence vers l'Isère et la vallée du Rhône. Les Français prendront les ports de Toulon et de Marseille.

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La 5ème D.B. en vue des côtes françaises de Provence.

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Une unité de débarquement
chargée de véhicules et de soldats approche d'une plage, à l'est de Toulon.



Le 17 août, en effet, Hitler a donné l'ordre à la XIXe armée allemande de remonter vers le nord : seules les divisions stationnées dans les deux grands ports devront résister à tout prix. La 11e Panzer division, partie le 13 août de la région de Toulouse pour initialement se porter au devant des troupes débarquées, sera harcelée par les maquisards de l'Hérault et du Gard, attaquée par l'aviation américaine, et, durement éprouvée, remontera vers le nord sans avoir accompli sa mission.
Le 18 août, la zone occupée par les Alliés atteint 30 km de profondeur. La veille, 130 B26 ont à nouveau bombardé les défenses côtières. La 3e DIUS entre dans Cuers, Castellane...

Les Américains poursuivront désormais leur route vers la Durance. Une partie de la "1st Spécial Service Force", aux côtés des FFI, refoulera d'autres unités allemandes vers les Alpes en libérant les villes de la Côte d'Azur. De Lattre veut aller vite : il faut déborder l'ennemi sans lui laisser le temps d'assurer ses positions. Mais la logistique doit aussi être prise en compte : sur les côtes, les navires débitent lentement hommes et matériels. Il décide que le rassemblement se fera en avant, les unités étant envoyées vers la zone des combats au fur et à mesure de leur arrivée.
La 1re DFL (général Brosset), qui prendra Hyères, progressera par la côte et la 9e DIC (général Magnan) manœuvrera par la montagne. La 3e DIA (général de Monsabert) prendra Toulon à revers et avancera vers Marseille. Les opérations seront soutenues par l'artillerie des navires.
A Toulon, la garnison allemande s'est renforcée de la 242e division, repliée dans le port : au total, près de 25 000 hommes sous le commandement de l'amiral Ruhfus, commandant de la Kriegsmarine en Provence. Du côté allié, de Lattre ne dispose alors que d'environ 16 000 hommes.
Le 19 août, le 3e RTA (colonel de Linarès) est aux abords de la ville. La 9e DIC est progressivement engagée sur un axe Pierrefeu-Toulon, appuyée par des éléments de la 1re DB (général du Vigier).
Ce même jour, après avoir pris d'assaut la batterie de Maurannes, les commandos d'Afrique s'emparent du Coudon ; les jours suivants, c'est au tour du bataillon de choc (colonel Gam-biez) d'enlever le Faron, ces deux forts dominant la rade de Toulon.
Les 22 et 23 août, la 9e DIC et la 1re DFL combattent dans la ville : "Marsouins", Algériens, Sénégalais, Français Libres, rivalisent de courage pour progresser.

La garnison allemande se réfugie dans la presqu'île de Saint-Mandrier que défend une batterie de 340 : elle y résistera jusqu'au 28 août.

De Lattre a prévu l'attaque sur Marseille dès la prise de Toulon, espérée aux alentours des 22-23 août.
Mais les combats se poursuivant dans cette dernière ville, il faut brusquer les événements. Le général de Monsabert décide de surprendre l'ennemi. Le 21 août, l'insurrection a éclaté dans Marseille : les FFI affrontent les troupes allemandes.

Le 22 août, le 7e RTA est au Plan de L'Aigle, tandis que le GTM du colonel Le Blanc ferme la route d'Aix. Aubagne, Géménos, ont été le cadre de violents accrochages. Les Tabors du général Guillaume encerclent Marseille. Le 23, le 7e RTA et les résistants lancent les combats dans la ville insurgée.
Une tentative de pourparlers avec le commandement allemand n'aboutit pas. Le 25 août, 3e et 7e RTA, CCI, FFI, avancent vers Notre-Dame de la Garde.

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Libération de Marseille. Éléments du 3e R.T.A. acclamés par la population marseillaise.


Les pertes sont sévères, mais les points d'appuis ennemis tombent peu à peu. Le 27 août, le 1er Tabor marocain s'empare du fort Saint-Nicolas.

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Libération de Marseille. Progression des goumiers marocains à Marseille.


Le 28 août, de Lattre envoie un télégramme au général de Gaulle : "... aujourd'hui J+13, dans le secteur de mon armée, il ne reste plus un Allemand autre que mort ou captif".
La Provence est libérée.

Entre le 5 et le 25 septembre, la deuxième vague de l'armée française aux ordres du général Béthouart (2e DIM, 5e DB, etc.) débarque à son tour et va rejoindre les unités de la première vague.
Dans les Alpes-Maritimes, Américains et Résistants poursuivront les combats durant l'automne.
Après de durs affrontements dans le massif de l'Authion, la lre DFL réduira les dernières poches ennemies (Saorge, Fontan...) en avril 1945.

De ces événements, il ne reste souvent que la mémoire, matérialisée par les plaques et les monuments qui, de Villecroze à Cogolin, d'Allauch au Thoron, rappellent aux yeux de tous les actions d'éclat ou les fusillades, les victimes civiles et militaires.
Le promeneur retrouvera aussi le souvenir du débarquement dans les vestiges des fortifications qui ponctuent la côte. Il pourra aussi se rendre au mémorial du Mont-Faron, inauguré le 15 août 1964 par le général de Gaulle, Président de la République. Sur deux niveaux sont présentés l'historique des combats, grâce à l'audio-visuel et aux expositions, des objets ainsi que des documents personnels ayant appartenu aux protagonistes.

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Aout 1944. Libération de Marseille. Le maréchal de Lattre salue les combattants.

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Le mémorial du Mont Faron.


Voila j'ai partagé un peu de mes lectures, celle ci vient du site "cheminsdemémoire" dont voici l'URL pour ceux qui veulent surfer dessus (sans oublier le forum bien sur)
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A bientôt Very Happy
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bruno
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence   Lun 7 Déc - 18:41


La
participation française au débarquement en Provence (août
1944)

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Dès
août 1943 à la conférence de Québec un plan américain de débarquement en Provence,
complémentaire de celui de Normandie est étudié.


Lors
de la conférence de Téhéran (novembre 1943), Staline se montre d'accord avec
ce plan dont l'application soulagerait d'autant le front soviétique. Churchill
y est opposé, lui préférant la priorité aux opérations déjà engagées en Italie,
pour attaquer directement le Reich par le sud. C'est finalement le président
Roosevelt qui tranche pour un second front dans le sud de la France. Ce sera
l'opération Anvil, rebaptisée Dragoon, qui a pour buts de :


-
fixer des troupes
ennemies,
-
disposer de
ports en eau profonde,
-
protéger ensuite
le flanc droit de l'armée américaine venant de Normandie.


La
présence des hauts-fonds et la dis­position des batteries ennemies ont déterminé
le choix des plages du débarquement entre le Lavandou et Saint Raphaël. Le jour
J est fixé au 15 août 1944.


La
7ème Armée américaine, que com­mande le général Patch, va constituer
le corps expéditionnaire. Elle est composée du 6ème corps d'armée
et d'une division aéroportée. Elle comprend également l'Armée B placée sous
les ordres du général de Lattre de Tassigny. Pour la suite des événements, de
Lattre a conscience du rôle que peuvent jouer les maquisards.


Un
compromis a précisé la situation des troupes françaises : le général Patch les
commandera lors de la première phase de l'opération et le général de Lattre
en assumera le commandement tactique dès leur engagement.


L'armée
B regroupe cinq divisions d'infanterie, deux divisions blindées (la 1ère
et la 5ème), deux groupements de tabors et plusieurs éléments de
réserve.
S'y retrouvent les combattants du corps expéditionnaire qui s'est couvert
de gloire en Italie et des soldats fraîchement embarqués en Afrique du Nord
: Français de souche, soldats musulmans d'Algérie, de Tunisie, du Maroc, troupes
venues d'Afrique Occidentale française, d'Afrique Equatoriale française...

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Site du Dramont: Haut lieu du débarquement de Provence.

600 bateaux de transport et 1 270 péniches vont faire
débarquer cette force terrestre sous la protection de 250 navires de guerre
(dont une trentaine de français), constituant la " Naval Western Task
Force ", appuyée par les avions de la"Mediterranean Allied
Air Force
" (2 000 appareils). Ayant réuni au large de la Corse des
navires venus en dix convois, pour des raisons stratégiques, la flotte alliée
s'est d'abord dirigée vers Gênes pour tromper l'adversaire. Le 14 août 1944
au soir, elle met le cap sur la côte provençale.


A
8 heures du matin, les vagues d'assaut américaines des 3ème DI US,
36ème DI US et 45ème DI US s'élancent des péniches de
débarquement pour prendre pied, entre Cavalaire et Saint-Raphaël, sur les plages
aux noms de code respectifs d'Alpha, Delta et Camel. Parmi ces soldats se trouvent
les Français du Combat Command 1 (CC1) du général Sudre.


Au
soir du 15 août, deux têtes de pont sont assurées de part et d'autre de Fréjus.
Sur près de 100 000 hommes débarqués, on compte un millier de tués et disparus
dans les rangs alliés.


Le
lendemain, le gros de l'armée B débarque. Entre autres : la 1ère
DFL à Cavalaire et la 3ème DIA à la Foux.


Quant
aux forces navales françaises, leur rôle a été important et les bâtiments se
sont faits remarquer par la précision de leur tir. Leurs compositions étaient
dans l'ensemble comparables à celles d'un « Fire Support Group » et elles auraient
pu être utilisées groupées. Cependant le commandement américain tenait à assurer
la responsabilité entière de l'opération. Les bâtiments français furent donc
dispersés dans les forces américaines.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]]
Barge de débarquement. Visible sur le site de débarquement du Dramont.[/size]

Les navires français ayant participé à l’opération
Anvil Dragoon


-
Force d’attaque
Alpha : TF 84 rassemblée à Malte, elle débarque dans le secteur Ouest de
la Zone entre Cavalaire et Saint Tropez - Croiseur La Gloire.
-
Force d’attaque
Delta : TF 85 rassemblée à Tarente, elle débarque dans le secteur central
de la Zone à Sainte Maxime et la Nartelle - Croiseurs Georges Leygues,
Montcalm (4ème DC)
et croiseurslégers : Terrible,
Fantasque, Malin (10ème DCL)
.
-
Force d’attaque
Camel : TF 87 rassemblée à Palerme, elle débarque dans le secteur Est de
la Zone entre St Raphaël et Anthéor - Croiseurs Emile Bertin et
Duguay Trouin (3ème DC).
-
Force de soutien :
rassemblée à Tarente, elle a pour mission la mise à terre de deux groupes d’assaut
(« Sitka » sur Port Cros et l’Ile du Levant et « Roméo »
sur le Cap Nègre) et la réduction des batteries des Iles d’Hyères, du Cap Nègre
et du Cap Bénat - Cuirassé Lorraine et en réserve le croiseur Jeanne
d’Arc
.


La force de commandement TF 80 coiffe l’ensemble
de l’opération et comporte entre autres :


- Le groupe
logistique TG 80.7 :


·
Pétroliers :
Elorn, Mékong et Var (assurent le ravitaillement en munition).
·
Transports :
Quercy et Barfleur (assurent le ravitaillement en munition, mouillés
à Propriano).

[/[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
La plage du Dramont, haut lieu du débarquement en Provence.[/size]

-
Le groupe d’escorte
et de contrôle des convois (TG 80.6) :


  • Torpilleurs :
    Fortuné, Forbin, Tempête, Simoun et Alcyon (3ème
    et 6ème DT) ;

  • Destroyers
    d’escorte : Marocain, Tunisien, Hova, Algérien, Somali (2ème
    et 5ème DDE) ;

  • Avisos :
    Cdt Bory, Gracieuse, Cdt Delage, Cdt Dominé, Boudeuse, Moqueuse (6ème
    et 10ème division) ;



Pendant
les deux premiers joursdu débarquement, les bâtiments français tirèrent
:


-
Gloire :
236 coups (Secteur de Cavalaire - Pampelonne, Alpha)
-
Georges
Leygues
:
271 coups (Secteur de Sainte Maxime, Delta)
-
Montcalm :
241 coups (Secteur
de Sainte Maxime, Delta)
-
Fantasque : 230 coups (Secteur de Sainte Maxime,
Delta)
-
Malin :
80
coups (Secteur
de Sainte Maxime, Delta)
-
Terrible : 160 coups (Secteur de Sainte Maxime,
Delta)
-
Duguay-Trouin : 98 coups
-
Emile Bertin :
530 coups
-
Lorraine : …

Pour mémoire :
Le 2 septembre 1944, 190 565 hommes, 41 534 véhicules
et 219 205 tonnes de ravitaillement avaient été débarqués et au 25 septembre,
jour de la fermeture de la dernière plage,
324 069 hommes, 68 419 véhicules, 490
237 tonnes de ravitaillement avaient été débarqués, démontrant ainsi le succès
et la nécessité de ce débarquement en Provence.

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Jeanlouis

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MessageSujet: C Cool   Sam 12 Déc - 17:17

Cool comme disent les journaleux avec ton compléments et mon sujets ca fait un sacré papier
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bruno
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MessageSujet: Re: Débarquement de Provence   Sam 12 Déc - 19:19

salut les marsouins

oui les article sur la guerre du débarquement de Provence son très bien fais [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

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