Marsouins de France et d'outre-mer

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 Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"

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L'Artilleur

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MessageSujet: Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"    Mar 30 Oct - 18:49

Bonjour,

Sujet sensible ou sujet ou personne ne veut en parler par ce que ça gêne ?
Moi je dirais que ça gêne un peut comme pour le "Syndrome des Balkans" ou le "syndrôme du Golfe", mort de soldats, leucémies et armes à uranium appauvri, à lire pour ceux que ça intéressent :

Syndrome des Balkans :

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Syndrôme du Golfe :

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Cet article m'a touché à l'époque de sa sortie ...
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Putain de pilule Virgyl contre le sommeil, putain de pilule pyridostigmine, et leur putain de vaccins ....

"Sébastien demande à nouveau l'ardoise blanche aux lettres bleu outremer. Le doigt traînant sur chaque lettre, jusqu'à la bonne, il écrit méthodiquement, sans aucune faute "p-y-r-i... dostigmine". Oui, il a bien pris, sur ordre de ses supérieurs, les cachets, antidote à l'arme chimique. Un médicament alors non autorisé est donné à 9 000 soldats français, selon les aveux tardifs du général Roquejoffre à l'Assemblée Nationale, devant la mission d'information parlementaire sur le syndrome du Golfe (désormais élargi aux Balkans)"

Syndrome du Golfe: les aveux du général


Michel Roquejoffre reconnaît qu'un médicament fut administré aux soldats.

Par MERCHET JEAN-DOMINIQUE
Durant la guerre du Golfe, les militaires français de la division Daguet ont bien reçu l'ordre de prendre un médicament contre d'éventuelles attaques chimiques. Niée par les autorités civiles et militaires, l'existence de cet ordre a été confirmée mardi soir par le général Michel Roquejoffre. L'ancien commandant des forces françaises dans le Golfe (1990-1991), aujourd'hui à la retraite, était la première personnalité auditionnée par la mission parlementaire d'information sur le syndrome de la guerre du Golfe, présidée par le député (PS) Bernard Cazeneuve.

Menace réelle. «L'ordre de prendre le prétraitement a été donné le 23 février 1991, à la veille de l'offensive terrestre, par le général qui commandait la division Daguet», a expliqué Michel Roquejoffre aux députés. Il désigne ainsi explicitement le général Bernard Janvier, que l'on retrouvera plus tard à la tête des Casques bleus en Bosnie au moment du massacre de Srebrenica. Les deux hommes ne s'apprécient guère, mais le général Roquejoffre couvre aujourd'hui celui qui était alors sous ses ordres : «C'était une bonne décision», juge-t-il. «Notre devoir était de protéger les troupes contre la menace chimique», ajoute-t-il. La menace était alors bien réelle, l'Irak ayant fait un large usage de ces armes chimiques contre l'Iran de 1980 à 1988.

Le «prétraitement», mis au point par le Service de santé des armées, consistait à prendre un cachet de pyridostigmine toutes les huit heures, soit 90 milligrammes par jour. Ce médicament est censé bloquer les effets des gaz neurotoxiques sur l'organisme. Mais il est accusé par l'association Avigolfe, qui regroupe des anciens combattants malades, d'être une des causes du «syndrome». La pyridostigmine est un médicament connu dans le civil sous le nom de Mestinon. Depuis 1954, il est utilisé pour traiter les myasthénies (fatigues musculaires) et les atonies intestinales (constipations graves).

Le général Roquejoffre a été moins précis quant à la durée de ce «prétraitement» : «Trois ou quatre jours», croit-il se souvenir. Même flou sur le nombre de soldats concernés : «environ 9 000» sur les 14 708 militaires français présents en Arabie Saoudite le 23 février. «A ma connaissance, l'ordre n'a été donné qu'à la division terrestre», ajoute-t-il.

Les explications de Michel Roquejoffre sont en contradiction totale avec ce qu'affirment jusqu'à présent les autorités. Le 30 août dernier, le ministre de la Défense Alain Richard expliquait encore dans le Figaro que les militaires français «n'ont pas reçu d'antidote préventif aux armes chimiques ­ alors qu'un début de consensus se dégage pour dire que ces produits étaient dangereux». Alain Richard mettait de l'eau dans son vin dès le 13 septembre, en reconnaissant pour la première fois que des traitements avaient été ordonnés, mais «uniquement à l'occasion d'alertes clairement identifiées ou pour certaines unités, sur une très courte durée au moment de l'offensive terrestre». Dans le numéro d'octobre de Terre magazine, le mensuel de l'armée de terre, un médecin-général du Service de santé indique finalement que, «spontanément ou sur ordre de leurs cadres, certains militaires ont pris ces comprimés au moment de l'attaque terrestre». Afin de dissiper cette opacité toute militaire, la mission parlementaire souhaite désormais se faire communiquer les ordres écrits de l'époque, même si ceux-ci sont classés «secret défense».

Uranium appauvri. Autre sujet de polémique : l'utilisation de munitions à base d'uranium appauvri (Libération du 15 juin), également soupçonnée d'être l'une des causes du syndrome. «Avez-vous informé vos soldats que l'aviation américaine utilisait des obus à l'uranium appauvri ? Qu'avez-vous fait pour les protéger ?», a demandé la députée Michèle Rivasi au général Roquejoffre. «Je ne l'ai appris qu'après, a affirmé l'officier. Les Américains n'ont jamais attiré mon attention sur le danger qu'il y aurait à être au contact de cette munition. Je pense que s'il y avait eu un risque, nous en aurions parlé.»

Les troupes françaises étaient alors placées sous «contrôle opérationnel» des forces américaines. Et ce sont des avions A10 de l'US Air Force qui réalisaient les missions d'appui-feu rapprochées pour le compte de la division Daguet. Ces appareils tiraient des obus de 30 mm à l'uranium appauvri «à un ou deux kilomètres devant nos lignes», a précisé le général Roquejoffre.

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«Etablir des responsabilités, définir des réparations»

Elle a été la première en France à se préoccuper des militaires malades à la suite de leur participation à la guerre du Golfe, puis des Balkans. Christine Abdelkrim-Delanne, présidente de l'association Avigolfe, vient de publier la Sale guerre propre (Libération du 31 janvier). Elle répond à nos questions.

L'uranium appauvri est-il la seule cause de ce que l'on appelle le «syndrome du Golfe et des Balkans»?

Non, même si dans le cas des Balkans cela semble être le plus probable. Mais l'uranium appauvri (UA) ne doit pas nous faire oublier les autres toxicités. Il serait regrettable de réduire les recherches à un seul facteur, l'uranium, et une seule guerre, les Balkans. Car la guerre contre l'Irak fut un conflit total, beaucoup plus destructeur avec de nombreuses pollutions chimiques très spécifiques. Certes, les militaires français qui étaient à la tête de la division Daguet ont pénétré dans des secteurs qui avaient été bombardés avec des munitions à l'uranium appauvri. Il faut dénoncer l'emploi de ces armes, mais n'occultons pas le reste.

Le reste?

Ce sont par exemple les problèmes de vaccination, la prise de cachet de pyridostigmine ­ un médicament censé protéger contre les attaques chimiques ou encore la pollution avec les incendies des puits de pétrole. Ou une combinaison de plusieurs de ces facteurs. Il faut conduire aujourd'hui des recherches très précises sur toutes ces questions.

Alors, pourquoi parle-t-on tant de l'uranium?

Parce qu'au moment où les premiers vétérans américains du Golfe sont tombés malades, vers 1993-94, on a découvert que des munitions à l'uranium avaient été utilisées ­ soit environ 300 tonnes. Et, à l'époque, on ne connaissait pas les autres facteurs.

Croyez-vous que les malades puissent être des victimes de ce que les psychiatres appellent le «stress posttraumatique»?

Il existe des cas, mais ce n'est pas un facteur premier. Des jeunes soldats ont dû être rapatriés parce qu'ils ne tenaient pas le coup. Il ne faut pourtant pas oublier qu'il y a eu des toxicités majeures qui n'ont rien à voir avec le stress.

Combien avez-vous recensé de cas, depuis la création de votre association en juin 2000?

Entre 190 et 200 personnes ont envoyé des réponses précises à notre questionnaire. Nous avons eu 340 contacts. Nous avons constaté entre 18 et 20 décès.

Tous du Golfe?

Non, nous avons dix cas d'anciens des Balkans et déjà deux décès.

Ce n'est pas un bilan exhaustif sur les 24 000 militaires français qui sont allés dans le Golfe et les 80 000 dans les Balkans...

Bien entendu, on ne sait pas tout. C'est pourquoi nous demandons un recensement précis de tous ces militaires et des quelques civils qui les ont accompagnés, comme les techniciens de Thomson. Il faut savoir qui est mort et qui est malade. La plupart des personnes concernées ont quitté l'armée. S'ils sont malades, ils se font soigner dans les hôpitaux civils, d'autant qu'ils n'ont plus confiance dans l'institution militaire et ses hôpitaux. Non seulement, il faut un recensement exhaustif, mais nous voulons que cette affaire soit prise en charge par le ministère de la Santé, plutôt que par celui de la Défense.

Pourquoi critiquez-vous sur les travaux de la mission d'information de l'Assemblée nationale?

Parce que la mission a trois trains de retard sur la connaissance des faits. Et que nous demandons une véritable commission d'enquête qui pourrait établir des responsabilités précises et définir des réparations. Il y a aujourd'hui des commissions d'enquête sur de nombreux sujets. Pas sur celui-ci. Pourquoi?.

(1) Christine Abdelkrim-Delanne la Sale guerre propre, Le Cherche Midi éditeur, 98 F.


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L'Artilleur

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MessageSujet: Re: Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"    Mar 30 Oct - 18:52

Je cite :

"Le «prétraitement», mis au point par le Service de santé des armées, consistait à prendre un cachet de pyridostigmine toutes les huit heures, soit 90 milligrammes par jour. Ce médicament est censé bloquer les effets des gaz neurotoxiques sur l'organisme. Mais il est accusé par l'association Avigolfe, qui regroupe des anciens combattants malades, d'être une des causes du «syndrome». La pyridostigmine est un médicament connu dans le civil sous le nom de Mestinon. Depuis 1954, il est utilisé pour traiter les myasthénies (fatigues musculaires) et les atonies intestinales (constipations graves)."

Le Mestinon dans le civil :

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MessageSujet: Re: Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"    Mar 30 Oct - 18:54

Sujet intéressant pour les anciens militaires !


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N'oublions JAMAIS ceux qui ont disparu de cancer, leucémie !


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bruno
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MessageSujet: Re: Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"    Mer 31 Oct - 17:13

Bonjour les marsouins

Oui beaucoup d'entre nous ont pris ces petites pilules pendant la guerre du Golfe . Et parmi nous on u des séquelles d'autres non . Dans ma compagnie deux trois marsouins ont u des séquelles mais pour le nombre je n'en suis pas trop sur peut-être plus mais ça je ne peux le dire ????
Moi les seuls séquelles que j'ai u ses quand il ont retiré la nivaquine pour la remplacer par la Paludine des pertes de mémoire fréquent scratch

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Jeanlouis

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MessageSujet: §§   Mer 31 Oct - 20:07

C'est bien l'Artilleur que tu ern reparles car ce sont encore des affaires qui passés No Mad sous silence, tout ça pour de l'argent, argent des sociétés pharmaceutiques et argent, si c'était reconnu, versé aux hommes et familles en "compensation"
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L'Artilleur

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MessageSujet: Re: Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"    Mer 31 Oct - 22:27

Quand est-ce que l'on va arrêter de prendre nos militaires pour des cobayes et des chèvres ?
Nos politiques ont aucunes reconnaissances pour nos soldats tombés lors des précédentes guerres ....
Ca m'écoeure ....
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L'Artilleur

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MessageSujet: Re: Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"    Jeu 1 Nov - 15:53

Un reportage sur l'uranium appauvri.

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Reportage très bien documenté, et imagé !
A ne pas rater !
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L'Artilleur

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MessageSujet: Re: Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"    Jeu 7 Fév - 22:22

La première guerre du Golfe : pas si propre ? Et le secret anglais de la pluie sèche


Des vétérans de la première guerre du Golfe veulent faire reconnaître séquelles et maladies. Et une invention "so british" : la pluie qui ne mouille pas.

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Alors que la France est engagée dans la guerre au Mali, c'est d'une autre guerre qu'on parle ce matin dans la presse, la première guerre du Golfe... Des vétérans veulent se faire entendre...


La première guerre du Golfe, c'était en 1991... Des militaires français se battent toujours pour faire reconnaître des séquelles et des maladies, alors que pour l'Etat, les cancers, les leucémies et les maladies pulmonaires qui touchent des centaines de vétérans n'ont rien à voir.

Le Parisien et Aujourd'hui en France dévoilent ce matin des éléments troublants de l'enquête pénale qui est en cours au Pôle santé du Parquet de Paris.

Pour la première fois, de hauts gradés ont reconnu que des munitions à "uranium appauvri" ont "pu être utilisées" par l'armée française, ce qui est nié aujourd'hui encore par les responsables militaires. L'uranium appauvri, utilisé pour percer blindages et bunkers, est suspecté de contaminer les soldats.

Autre élément à charge : des analyses toxicologiques...

Elles ont été réalisées par des experts sur des équipements de vétérans et selon le Parisien les résultats sont "effrayants" : c'est comme si ces soldats avaient subi une véritable douche de produits ultra-toxiques, l'uranium, mais aussi du plomb et de l'arsenic. Et circonstance aggravante : l'enquête révèle aussi que des centaines de documents secret-défense ont été détruits. Pourquoi ? mystère, mais certains vétérans estiment que ces documents auraient pu faire référence justement à l'utilisation de munitions à l'uranium appauvri.

Les vétérans et leurs défenseurs font aussi valoir que contrairement à ce qui se passe en France, les Etats-Unis ont fini par reconnaître un "syndrome de la guerre du Golfe" qui permet à 200 000 vétérans de toucher une pension d'invalidité.

Et dernière précision donnée aussi dans Libération : la juge en charge de l'enquête, Odile Bertella-Geffroy, également en charge d'un autre dossier délicat, celui de l'amiante, est sur le point de faire l'objet d'une mutation. Pour l'administration, une procédure normale vue son ancienneté. Pas pour la juge et ceux qui la soutiennent qui dénoncent une décision politique pour l'écarter de plusieurs dossiers sensibles.

Egalement à la Une, un Hollande remonté comme une pendule...

Ou comme un jouet mécanique... Willem, le dessinateur de Libération, qui vient de triompher au Festival de la bande dessinée à Angoulême, illustre la Une de Libération : on y voit donc un François Hollande qui tourne lui-même une clé qu'il a dans le dos, Hollande remonté par la bataille du mariage pour tous et la guerre au Mali, avec ce titre "En avant marche"... Libération se demande bizarrement si l'heure n'est pas à "la fin des couacs", alors qu'en tournant la page, c'est le contraire, dans le même journal, qui écrit : "S'il n'y avait pas eu le nouveau rebondissement du week-end sur la PMA, alors ce début d'année aurait pu faire croire à un début de cohérence".

"Aurait pu faire croire" écrit Libération, démentant dès la page 2 ce que pouvait laisser croire le titre à la Une. Moins d'acrobaties dans le Figaro, pour qui tout simplement "le cafouillage gouvernemental sur la procréation médicalement assistée sème la zizanie à gauche"... On se demanderait presque à quoi ça sert de recruter des gourous de la com' comme l'ont encore fait tout récemment l'Elysée et Matignon...

Et puis une révolution outre-Manche : les Anglais viennent d'inventer la pluie qui ne mouille pas...

C'est le spectacle à la mode à Londres, c'est raconté dans le Figaro, et c'est so british : quand les Londoniens ne courent pas entre deux vraies averses, incroyable, ils font la queue pour se promener sous une pluie artificielle. Et oui, et ce n'est pas une blague...

Ca se passe au Barbican Centre, l'un des plus importants centres culturels en Europe. Le succès est tel pour aller faire un tour sous la pluie qu'il faut attendre jusqu'à cinq heures pour pénétrer dans le Saint des saints, la chambre de la pluie où 3500 litres d'eau sont recyclées en permanence pour recréer des trombes d'eau ininterrompues.

Si l'endroit a un tel succès, c'est que le Londonien émerveillé, et comme on le comprend, se promène sous la pluie, pour la première fois de sa vie, sans être touché par une goutte d'eau, il traverse la salle et il en ressort sec, car l'eau s'écarte sur le passage du promeneur. Une expérience paraît-il magique. Il y a un truc bien sûr, mis au point après trois ans de travail, mais chanter sous la pluie au sec à Londres, ça en valait bien la peine... Et si vous voulez savoir le truc, c'est ici, sur la BBC... Ou avec l'AFP :


Comme chaque lundi, notre rendez-vous avec la rédaction du supplément Economie du Parisien et d'Aujourd'hui en France, à retrouver tous les lundis en partenariat avec France Info.

A la Une : une réalité méconnue dans le monde du travail, en tout cas on ne l'évoque pas souvent, le cas de ces jeunes "encore étudiants, déjà patrons", c'est l'enquête de la semaine, et ça peut paraître étonnant. C'est vrai qu'on entend plus souvent parler de ces jeunes surdiplômés qui ne trouvent pas de travail à la hauteur de leur compétence. Mais ces étudiants là, eux, ils ont pris les devants, pas de diplômes et déjà patrons.

Gros plan aussi sur un phénomène qu'on connaît bien dans les couloirs des entreprises et autour des machines à café : elle court elle court la rumeur... La rumeur en tout cas, c'est souvent un poison, les entreprises sont des nids à rumeurs et les combattre est un défi. Les explications de Bénédicte Alaniou, responsable de la rédaction du Parisien-Economie et d'Aujourd'hui en France-Economie.




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MessageSujet: Re: Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"    Jeu 7 Fév - 22:25

Les soldats malades de la guerre du Golfe veulent se faire entendre


Pour l’armée et pour l’Etat français, la première guerre du Golfe était une guerre propre. Vingt ans après, de nouveaux éléments laissent planer le doute.


C’est une guerre déjà oubliée, presque d’une autre époque. Alors que l’armée française assure que son offensive au Mali se fait dans des conditions idéales, les vétérans de la première guerre contre l’Irak, en 1991, n’arrivent toujours pas à faire reconnaître les séquelles et les conséquences sanitaires graves que ce premier conflit de l’ère moderne a causées sur eux. La raison?


Pour l’armée comme pour l’Etat français, les cancers, leucémies et maladies pulmonaires développés par des centaines de vétérans n’ont rien à voir avec les opérations militaires. Alors que les Etats-Unis ont fini par reconnaître ces maladies qui avaient été désignées par le terme « syndrome de la guerre du Golf e » et ont versé une pension d’invalidité à 200 000 vétérans, la France nie tout en bloc. Pourtant, certains éléments de l’enquête pénale en cours au Pôle santé du parquet de Paris, instruite par la juge d’instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, laissent songeurs.


Pour la première fois depuis la guerre, des hauts gradés reconnaissent que des munitions à « uranium appauvri » ont « pu être utilisées » par l’armée française, ce que nient encore aujourd’hui ses responsables. L’uranium appauvri, utilisé pour percer les blindages et les bunkers, est sujet à controverse et suspecté de contaminer les soldats. Dans son audition, le général Meille, commandant du 2e RIMa, indique : « Je savais à l’époque que les chars français AMX 10 pouvaient tirer des obus-flèches à noyau à uranium appauvri. Nous étions techniquement au point. Ces obus-flèches à uranium appauvri ont pu être tirés sur Rochambeau et As Salman (NDLR : objectifs militaires au début de la guerre du Golfe). »

Plomb, arsenic, uranium...

Autres éléments à charge, les analyses toxicologiques réalisées par des experts judiciaires sur des équipements de vétérans. Elles sont effrayantes : sur les sacs à dos, les ponchos, les armes, on a retrouvé du chrome, du plomb, de l’arsenic, du bore, de l’uranium… Comme si ces soldats avaient subi une véritable « douche de métaux lourds » ultratoxiques. Quelles conséquences sur les soldats? Difficile de faire le lien avec les maladies d’autant plus que l’armée a toujours refusé de donner aux experts un équipement neuf et neutre pour faire des comparaisons.

Enfin, autre pièce très accablante du dossier d’instruction, un rapport confidentiel réalisé en 1991 par l’école de défense nucléaire, biologique et chimique de l’armée de terre. On y comprend que l’armée française était mal préparée, que ses équipements de protection étaient mal adaptés, ainsi que les matériels d’alerte lors d’attaques NBC (nucléaires, bactériologiques et chimiques). Quelles conclusions tirer de ces éléments? Pour l’instant, aucune mise en examen n’a été prononcée dans ce dossier qui semble dans l’impasse. D’autant plus que la juge en charge de l’enquête depuis 2002 est contrainte de quitter son poste à la fin du mois.



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bruno
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MessageSujet: Re: Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"    Sam 9 Fév - 15:33

Bonjour L'Artilleur

Merci pour le poste
Un long combat pour ses ancien du Golfe j’espère qu’un jour ils auront la reconnaissance de l'état

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MessageSujet: Re: Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"    Jeu 18 Avr - 5:07

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Comment avons nous pu laissez administré des pilules à nos soldats sans les avoir essayé au préalablement en laboratoire ? Nos hommes ont servi de cobayes ....
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MessageSujet: Re: Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"    Jeu 18 Avr - 22:33

Petit reportage en Anglais sous-titré en Français.

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Reportage en Français.

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Ne jamais oublier : "Syndrome des Balkans"
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