Marsouins de France et d'outre-mer

Ce forum est dédié à tous les marsouins de France et d'Outre-mer, pour se retrouver, quelque soit le régiment duquel ils sont issus. Infanterie, Bigor, Cavalerie, parachutiste. et à tous nos frères d'armes.
 
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 Sarajevo 1995 avec les Marsouins

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L'Artilleur

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MessageSujet: Sarajevo 1995 avec les Marsouins   Jeu 28 Sep - 23:22

Bonjour les Marsouins,

Une vidéo sur la guerre en Ex-Yougoslavie.
Une pensée à nos Marsouins qui on servi là-bas.






Colonialement Votre
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L'Artilleur

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MessageSujet: Re: Sarajevo 1995 avec les Marsouins   Ven 29 Sep - 0:14

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Marsouin de 1ère classe Marcel AMARU
Mort pour la France le 27 mai 1995 à Verbanja (Bosnie-Herzégovine).
Le marsouin de 1ère classe Marcel Amaru est né le 20 décembre 1970 à Uturoa dans l’île de Raïatea (Polynésie Française). Il entre en service au 3ème RIMa en novembre 1992. Affecté à la 2ème section de la 1ère compagnie en tant que pilote VAB et tireur 12,7, il a notamment participé à l’opération Turquoise au Rwanda. Volontaire pour participer au mandat de la FORPRONU à Sarajevo, il rejoint avec sa section le bataillon d’infanterie n°4 (BATINF 4), le 12 mai 1995. Sa citation à l’ordre de l’armée évoque les circonstances de sa mort : "Le 27 mai 1995, à 09 heures, au poste du cimetière juif nord à Sarajevo, appuyant, avec une mitrailleuse 12,7 mm, l’assaut mené sur le poste d’observation de Verbanja pris par les serbes le matin même, a été grièvement blessé à la tête par balle. Est décédé des suites de ses blessures". Il est décoré de la médaille militaire à titre exceptionnel et de la croix de la valeur militaire avec palme. En 2015 il est conjointement avec le marsouin Jacky Humblot, le parrain pour toutes les incorporations de l'année en cours des jeunes engagés du centre de formation initial des militaires (CFIM) de la 9ème brigade d'infanterie de marine à Coëtquidan.


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Marsouin Jacky HUMBLOT
Mort pour la France le 27 mai 1995 à Verbanja (Bosnie-Herzégovine).
Le marsouin Jacky HUMBLOT est né à Angoulême le 6 octobre 1976. Engagé pour trois ans au titre du 3ème RIMa, il rejoint son régiment le 6 décembre 1994. Affecté à la 1ère section de la 1ère compagnie comme grenadier-voltigeur, il se porte volontaire pour servir au sein de la FORPRONU. Il rejoint le bataillon d’infanterie n°4 (BATINF 4) le 12 mai 1995. Le marsouin HUMBLOT a été cité à l’ordre de l’armée : "Le 27 mai 1995, à 09 heures, participant sur le pont de Verbanja à Sarajevo à un assaut mené en vue de reprendre le poste d’observation pris par les serbes le matin même, a été mortellement blessé par balle à l’abdomen". Il est décoré de la médaille militaire à titre exceptionnel et de la croix de la valeur militaire avec palme. En 2015 il est conjointement avec le marsouin de 1ère classe Marcel Amaru, le parrain pour toutes les incorporations de l'année en cours des jeunes engagés du centre de formation initial des militaires (CFIM) de la 9ème brigade d'infanterie de marine à Coëtquidan.


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L'Artilleur

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MessageSujet: Re: Sarajevo 1995 avec les Marsouins   Ven 29 Sep - 1:18

Le jour où les Casques bleus français se sont rebiffés

Sarajevo « Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être au-dessus des hommes, il faut être avec eux. » Capitaine François Lecointre, 3e Rima (citant Montesquieu).
Samedi 27 mai, 8 heures 45. Sarajevo est calme. Quelques tirs isolés se font entendre : ambiance coutumière depuis la fin du cessez-le-feu, un mois auparavant. Sur le réseau radio des Casques bleus français, les échanges semblent eux aussi habituels, quoique difficilement compréhensibles pour le non-initié : « Alpha Echo, je suis prêt à déboucher dès compte rendu de Forban », crachote un poste... « Forban de Sierra Lima, appelle un autre, on est en train de s'installer sur Bravo Alpha [...], à partir de maintenant c'est toi qui donnes le top. »

Ce qu'en clair signifient ces messages codés : le capitaine François Lecointre (« Forban » sur le réseau), le lieutenant Bruno Heluin et leurs hommes sont arrivés à proximité du pont de Vrbanja. Les chars légers Sagaie et les blindés équipés de canons de 20 mm sont cachés à proximité. Encore quelques secondes : « Top départ », annonce le capitaine Lecointre d'une voix parfaitement neutre. Un premier groupe de marsouins du 3e régiment d'infanterie de marine se rue hors de la tranchée. Les chars n'ont que quelques instants avant de prendre position et de tirer sur les immeubles serbes pour couvrir les marsouins. L'assaut du pont de Vrbanja par les Casques bleus français est lancé.

Des Serbes en Casques bleus

Tout avait commencé l'avant-veille, quand les avions de l'Otan avaient bombardé un dépôt de munitions aux environs de Pale, la capitale autoproclamée des Serbes de Bosnie. Le lendemain, les Serbes font prisonniers et prennent en otages la plupart des soldats de l'Onu qui se trouvent à leur portée. Le poste d'observation du pont de Vrbanja, tenu par 12 hommes du 3e Rima, va être, lui aussi, investi vers 4 heures 30, le samedi matin, par une quinzaine de Serbes déguisés en Casques bleus.

Le poste est situé sur un carrefour, au débouché du pont de Vrbanja, dans le centre de Sarajevo. De part et d'autre de la casemate onusienne se trouvent des immeubles grêlés par la mitraille et les obus. Les deux bâtiments tenus par les Serbes ont été baptisés « Prisunic » et « Central » par les Casques bleus. En face, les Bosniaques occupent « Union Invest », la carcasse noircie d'un ancien édifice bancaire. Les combattants s'affrontent dans ces ruines depuis plus de trois ans : c'est l'endroit le plus « chaud » de la capitale bosniaque.

La radio ne répond plus

A peine vingt minutes après la prise du poste, le capitaine Lecointre réalise que quelque chose ne tourne pas rond : ses appels radio ne reçoivent pas de réponse. Vaguement inquiet, il décide d'aller se rendre compte par lui-même. Le sergent Alefonsio Taukapa, un solide Polynésien de 25 ans, l'accompagne.

A peine débarqué de son blindé, le capitaine s'engouffre dans l'obscur couloir de sacs de sable et de merlons qui fait office d'entrée. Devant lui surgit une silhouette : l'homme est bien coiffé d'un casque bleu et revêtu d'un gilet pare-balles, mais la crinière non réglementaire dépassant de son casque et sa longue barbe ne laissent guère de doute à l'officier français : ce n'est pas l'un de ses hommes.

L'inconnu pointe son arme sur le ventre du capitaine : « Leave your weapon, you are hostage » (« Lâchez votre arme, vous êtes otage »). « Impossible, je dois rendre compte à mes chefs, et je reviens », répond le capitaine au débotté. L'officier tourne alors les talons et s'apprête à rejoindre son véhicule. Un moment décontenancé, l'homme s'avance à découvert pour le rattraper et il braque son arme, mais il n'a pas le temps de poursuivre : le sergent Taukapa, qui était resté caché quelques mètres en retrait lui colle le canon de son Famas sous le menton. L'homme rejeté à l'intérieur du poste, les deux Français rejoignent leur bataillon à toute allure.

Branle-bas de combat dans la salle des opérations. Le chef de corps, le colonel Erik Sandhal, est réveillé depuis 4 heures du matin : déjà au courant du silence radio de Vrbanja, il en connaît maintenant la raison : les Serbes ont pris le poste. On en réfère immédiatement à la hiérarchie. Mais, surtout, ce qui n'est guère habituel pour ces soldats dont la mission est seulement de s'interposer, un plan de bataille est esquissé : les trente hommes de la section du lieutenant Bruno Heluin sont réveillés et se préparent. Ils ne savent pas encore ce qui se trame. Le chef de corps appelle le général Hervé Gobilliard, qui commande la Forpronu pour le secteur de Sarajevo. Il lui propose carrément une solution : reprendre le poste par une action militaire.

Le général réfléchit quelques minutes. « J'ai essayé d'analyser les risques techniques, psychologiques, opérationnels, politiques, locaux. Je me suis mis dans la peau du capitaine qui allait conduire l'assaut ; ça pouvait très bien se terminer en carnage. Je me suis demandé si je n'étais pas en train de franchir la ligne qui sépare un Casque bleu d'un soldat en guerre, et puis je me suis dit que l'enjeu était trop important », se souvient aujourd'hui le général. L'enjeu, en effet, était double : d'une part, l'honneur bafoué qu'il fallait recouvrer ; de l'autre, les conséquences militaires de ce coup de main. Si les Serbes tenaient le pont de Vrbanja, ils pouvaient, en moins de trois minutes, amener leurs chars devant la présidence bosniaque...

« OK, feu vert ! » entend le colonel dans son combiné. Le capitaine François Lecointre fonce alors jusqu'aux quartiers de sa compagnie et apostrophe le lieutenant Heluin : « On reprend le site. Vous avez une demi-heure pour régler les détails avec vos hommes », lui dit-il.

Les risques sont énormes

L'action n'est pas facile et se jouera au centimètre près : le poste de Vrbanja fait 65 mètres de long. Complètement recouvert de sacs de sable, défendu par des réseaux de barbelés, ce n'est qu'une succession de recoins obscurs et de couloirs étroits. Les risques de confusion sont énormes : les Serbes ont apparemment revêtu les équipements des Casques bleus et, dans la pénombre, il sera difficile de les identifier. Autre inconnue : où sont les Français prisonniers ? Dans le poste ? Dans l'un des deux immeubles tenus par les Serbes à proximité ? Envisageant cette dernière hypothèse, la hiérarchie demandera aux appuis d'artillerie de modérer leur feu sur ces deux bâtiments.

Parallèlement à la section du lieutenant Heluin, en effet, le peloton blindé du capitaine Labuze se prépare. Son rôle : appuyer au plus près l'assaut des marsouins à l'aide de ses chars légers Sagaie. Ils devront faire feu sur les immeubles « Prisunic » et « Central », à la mitrailleuse essentiellement. De l'autre côté de la rivière Miljacka, le capitaine Jean-Pascal Giorda déplace ses blindés équipés chacun d'un canon de 20 mm. Lui aussi devra « traiter » les deux immeubles serbes, qu'il connaît bien, et pour cause : ses hommes sont normalement chargés de riposter aux tirs des snipers serbes qui partent de ces bâtiments et qui font des ravages parmi la population civile de Sarajevo.

Dans la tranchée bosniaque, les hommes du lieutenant Heluin, rejoints par le capitaine Lecointre et le sergent Taukapa, sont prêts à l'assaut. Devant eux, un réseau de barbelés, puis un découvert de 50 mètres et enfin les merlons du poste.

Bloqués par les barbelés

Tout le monde retient son souffle. Au « top » du capitaine, un premier groupe saute hors de la tranchée et se retrouve emmêlé dans les barbelés. Tout de suite, les Serbes s'aperçoivent de la présence des Casques bleus. Depuis les immeubles, ils font feu sur le groupe aux prises avec les barbelés. Les chars français « arrosent » alors les bâtiments à la mitrailleuse lourde : la façade de « Prisunic » se couvre de fumée, impacts et départs de tir confondus.

Dans la tranchée, le lieutenant Heluin s'apprête à lancer un second groupe à l'assaut. « Où vais-je mettre le pied pour ne pas me retrouver pris dans le fil de fer ? » se demande-t-il. L'obstacle est pourtant franchi sans encombre, et le jeune officier se lance dans le découvert. Arrivé à proximité immédiate du poste, il veut faire feu... « Clic », la rafale ne part pas.

Mur de feu

« Si je m'arrête maintenant, les autres ne vont pas suivre », réfléchit Bruno Heluin. Il choisit de poursuivre jusqu'au premier merlon. Une grenade dans l'ouverture, et la progression reprend. Le lieutenant est maintenant à l'entrée du premier couloir. Sur sa gauche, à moins d'un mètre, un Serbe tire depuis une casemate, mais il ne peut pas ajuster son feu, les autres Casques bleus tirant pour couvrir la progression du lieutenant. A l'intérieur de l'étroit boyau, un autre Serbe se replie, échaudé par la grenade qui vient d'exploser. Un coude à gauche... personne ; un second coude... deuxième grenade à l'intérieur de la minuscule casemate, et les Casques bleus entrent en rafalant. Le combattant serbe n'a pas eu le temps de répondre : il est mort, criblé par les balles et les éclats. Le capitaine Lecointre a rejoint son lieutenant et ses hommes. Ils sont dix dans une cour minuscule. Les Serbes tirent depuis un couloir, quelques mètres devant les Casques bleus. Deux marsouins grimpent sur le toit de la cour pour essayer de couvrir la progression des autres, mais, depuis « Prisunic », les Serbes les ont vus. Des rafales claquent. Le caporal-chef Cyril Jego reçoit plusieurs balles dans son arme ; le choc le fait tomber du toit.

Trois cents mètres en retrait, les blindés du capitaine Labuze ont repéré les tirs. « Bâtiment rouge, la fenêtre juste au-dessus : tirs de mitrailleuses », annonce l'observateur sur le réseau. « Envoyez un obus s'il recommence », répond le chef de corps, qui se trouve dans son blindé à proximité. Pendant ce temps, à l'intérieur du poste, le lieutenant Heluin, le capitaine Lecointre et six autres Casques bleus poursuivent l'assaut. Ils sont maintenant arrivés à la « zone vie » : trois conteneurs posés côte à côte devant lesquels a été aménagée une « popote ». Un rideau blanc empêche de voir ce qui se passe dans cette cuisine improvisée. Le lieutenant écarte le rideau, lance une grenade. L'explosion est énorme et un mur de feu se dresse devant l'officier : la grenade a fait éclater une bouteille de gaz.

A la même seconde, le capitaine et le sergent Taukapa voient avec horreur une gerbe de sang éclabousser le rideau. Lorsque le lieutenant se retourne, il a une plaie béante au milieu du front et s'écroule aux pieds des deux hommes. « Ils m'ont tué mon lieutenant ! » s'écrie le capitaine Lecointre sur le réseau radio. Le corps inanimé de l'officier est traîné le long du rideau. Ce faisant, le sergent Taukapa et son capitaine passent à quelques centimètres d'un Serbe embusqué derrière la tenture. L'homme écarte le voile, fait pivoter son arme en direction des trois Casques bleus penchés sur leur compagnon. Le sergent Taukapa est plus rapide : son Famas crache une courte rafale. Touché, le Serbe se réfugie dans le fond de la « zone vie », où la bouteille de gaz brûle toujours. Sergent et capitaine se ruent à sa poursuite. L'homme braque à nouveau son arme de la main gauche, sa droite ayant été partiellement arrachée. Le sergent l'ajuste à nouveau et fait feu : le Serbe s'écroule pour de bon.

Mètre par mètre

Entre-temps, les Casques bleus se sont aperçus que le lieutenant était toujours en vie. Quelques hommes sont laissés face aux conteneurs avec la mission de les fouiller ; trois Serbes y seront découverts et faits prisonniers. Le capitaine, le radio, le sergent Taukapa et les autres continuent en direction de la dernière partie du poste : la redoute « ouest ». Les Serbes tentent bien de contre-attaquer : deux d'entre eux avancent dans le couloir à la rencontre des Français. Le capitaine arme son pistolet, se décale et tire. L'un des deux est touché au pied. Dans le même temps, un marsouin lâche une rafale qui blesse à nouveau le même homme et tue le second. Le couloir est impraticable : trop risqué.

Le capitaine décide de passer par l'extérieur, de longer le mur de sacs de sable jusqu'à la redoute. Les hommes progressent mètre par mètre. En face, les Serbes ont compris. Ils jettent une grenade ; tout le monde se couche, personne n'est touché. On continue ; deuxième grenade, nouveau plaquage au sol, explosion, on se relève. Le capitaine demande alors un appui. Depuis l'autre rive de la Miljacka, les canons de 20 mm se mettent à tirer quelques mètres devant le groupe pour interdire aux Serbes même de risquer un oeil.

« Ne tirez plus, nous sommes français »

A ce moment, des cris partent de la redoute : « Ne tirez plus, nous sommes français ! » Les Serbes ont placé les deux Casques bleus qu'ils détiennent en otage aux entrées de la redoute. Comprenant qu'il ne peut pas poursuivre davantage sans mettre en péril la vie des deux hommes, le capitaine demande l'autorisation de cesser le combat et de tenter un échange de prisonniers. Le chef de corps accepte et se rend immédiatement sur les lieux avec un interprète et le médecin du bataillon.

Stricto sensu, l'assaut est terminé. Il aura duré un quart d'heure, durant lequel les Casques bleus ont réussi à reprendre 70 % du poste. Les négociations, elles, se poursuivront pendant toute la journée. Finalement, les Serbes évacueront la redoute à la faveur de la nuit, offrant à leur dernier prisonnier, le caporal-chef Chapdelaine, l'occasion de s'évader et de rejoindre les siens.



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MessageSujet: Re: Sarajevo 1995 avec les Marsouins   Ven 29 Sep - 1:20

21 Casques bleus français utilisés comme «boucliers humains»

Vingt et un Casques bleus français et treize observateurs militaires de l'ONU ont été capturés vendredi et emmenés sur des sites stratégiques par les Serbes de Bosnie, afin de contraindre l'Otan à cesser ses frappes aériennes. Dans la matinée, les avions de l'Alliance atlantique avaient attaqué Pale, le fief des Serbes de Bosnie qui, jeudi soir, avaient tiré un obus sur la terrasse d'un café à Tuzla, tuant quelque 70 civils. Vendredi, tard dans la soirée, Jacques Chirac s'est entretenu avec le secrétaire général de l'ONU, Boutros Boutros-Ghali, qui devait s'adresser au Conseil de sécurité réuni d'urgence à New York.

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MessageSujet: Re: Sarajevo 1995 avec les Marsouins   Ven 29 Sep - 1:21

Casques bleus sur le qui-vive à Sarajevo. Les mesures de sécurité sont renforcées après la mort de deux Français samedi.

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MessageSujet: Re: Sarajevo 1995 avec les Marsouins   Ven 29 Sep - 1:23

27 mai 1995 : les marsouins reprennent le pont de Vrbanja…

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bruno
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MessageSujet: Re: Sarajevo 1995 avec les Marsouins   Dim 1 Oct - 15:44

Bonjour l'artilleur
Merci pour la vidéo j'ai failli faire cette mission en fin de contrat .Beaucoup de nos camarades sont décédés encore une fois dans toutes ces OPEX des hommes de grande valeur . Àu musée des troupes de marine sur une grande plaque les noms de tous les Marsouins mort au combat en Yougoslavie parmi ces non un très bon Marsouins que j'ai connu dans ma section de combat
 Sad  Sad

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